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Les livres pour oublier la guerre

 

L’histoire de Bana Alabed, une petite fille syrienne de sept ans vivant dans Alep bombardée, nous prouve une nouvelle fois combien les livres peuvent avoir d’importance.

Sur son compte Twitter, où elle raconte son quotidien, elle explique qu’elle lit pour oublier la guerre qui fait rage autour d’elle. Il y a quelques semaines, sa mère a contacté J.K. Rowling pour lui dire que Bana avait regardé les aventures de Harry Potter en film et qu’elle aurait aimé les lire.

Presque instantanément, l’auteur lui a promis qu’elle pourrait très vite les avoir, et lui a fait envoyé les livres en format ebook.

Quelques temps plus tard, Bana lui a répondu par la photo où elle tient le message « Merci mon amie J.K. Rowling pour les livres », le sourire aux lèvres.

Cette histoire, au-delà de la générosité de J.K. Rowling, qui mène de nombreux combats pour améliorer la vie des enfants défavorisés (notamment par son association caritative Lumos), est aussi un exemple des bienfaits que peuvent apporter la lecture et l’imagination, si elles peuvent faire oublier, rien qu’un instant, les horreurs de la guerre, mais aussi l’importance de développer les versions numériques des livres : sans elles, avec l’impossibilité pour les habitants d’Alep de recevoir des colis, Bana Alabed n’aurait pas pu avoir ce réconfort.

Plus d’informations sur

http://edition.cnn.com/2016/11/25/middleeast/j-k-rowling-sends-syrian-girl-harry-potter-books/ et https://twitter.com/jk_rowling

bana-alabedbana

 

Article réalisé par Agathe Le Peuvédic et Natalia Fernandez Vila

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